Concours d’écriture 2020 de la Francophonie

Ce qui a failli être de « LE CONCOURS D’ECRITURE » !

Toutes les activités organisées autour de la Francophonie ont été annulées à cause du confinement, toutes, sauf une ! En effet, des élèves ont tout de même écrit une nouvelle faisant suite à l’un des deux incipits proposés. Les oeuvres de départ ont été écrites par deux Congolaises de Pointe-Noire. Le thème retenu pour cette Francophonie 2020 était « L’ailleurs ». Voici les deux textes de départ pour le concours d’écriture :

Texte 1 : Extrait des chapitres 1 et 2 de L’Or des femmes d’Aimée Gnali Mambou

Qui était-elle exactement ? Comment s’appelait-elle ? En l’enterrant vive, on avait enterré jusqu’au souvenir de son nom. Parce que les liens du sang sont plus forts que tout, la famille à laquelle elle appartenait savait tout de même qu’elle avait été une des leurs. […]

Ce matin-là, c’était l’effervescence chez les Bouanga. C’était à qui attraperait Bouhoussou qui courait dans tous les sens pour échapper à ses poursuivants. Elle venait d’avoir ses premières lunes et s’était enfuie dans la brousse pour ne pas être enfermée dans la case où les jeunes nubiles étaient soumises aux rites de l’initiation. Le tumulte, les cris des femmes et quelques salves tirées par les hommes avaient attiré le voisinage et la rumeur s’en était répandue dans toute la ville.

Bouhoussou, la première fille de Bouanga, était connue de toute la ville à la fois pour sa beauté, son dynamisme et son respect des aînés, qu’ils soient ou non de sa famille. Elle tenait sa beauté de Soko, sa mère. Même taille moyenne, même visage rond aux grands yeux de biche noirs, même sourire éclatant.

Comme toutes les filles de sa génération, elle avait été élevée, selon la tradition, pour être une bonne épouse et une bonne mère. Elle assistait sa mère dans toutes les tâches domestiques, et la remplaçait lorsqu’elle s’absentait.

Elle aurait aimé, comme les nièces de sa mère, ses aînées, suivre les cours d’enseignement ménager dispensés par les sœurs, mais la sœur de son père, adepte farouche de la tradition, s’y était opposée. Qu’avait besoin leur fille des manières des Blancs ?

Son enfance s’était donc déroulée comme celle des autres enfants de Loango : le matin, la vaisselle, propreté de l’enclos et des cases, assistance aux plus jeunes ; travaux champêtres, l’après-midi. Le soir, jeux au clair de lune avec les autres enfants ou contes autour du feu, dont on reprenait en choeur chanté ou parlé des passages entiers suivant le rythme ou la leçon de l’histoire.

C’est au cours de ces récréations nocturnes, où se mêlaient garçons et filles qu’elle avait fait la connaissance d’un jeune homme de six ou sept ans plus âgé qu’elle, qui l’avait prise sous son aile et la défendait envers et contre tous.

Texte 2 : Incipit du roman Rêve d’ailleurs d’Huguette Nganga Massanga

Sept heures du soir et il faisait encore jour, c’était mon premier choc dans cette ville ailleurs où j’avais choisi de vivre. J’étais loin de penser que c’était le moins difficile, le plus dur allait venir, mais je ne pouvais même pas l’imaginer. Pour moi la belle vie allait commencer parce que le rêve de mon existence venait de se réaliser. J’avais enfin foulé le sol de ce pays tant rêvé. Je me sentais ragaillardie, je me disais que j’avais de la chance ! Car beaucoup attendent encore leur visa. Le fait de ne plus passer des heures cette grille qui ne s’ouvre que pour les plus chanceux me poussait à remercier le ciel.

Nous voulons laissons apprécier les talents de nos jeunes écrivains.

Texte 1 : d’Ailyah Amouroux (5A)

Suite du texte 2

Je regardais autour de moi, scrutant d’un regard incompréhensif les dizaines de panneaux en essayant de comprendre où est-ce que je pouvais récupérer mes valises. Quel genre d’idiote pourrait arriver au Japon sans même savoir prononcer un mot ?Une trentaine de minutes plus tard, je finis par trouver mon chemin.

Mes valises m’attendaient déjà sur le tapis roulant et je les saisis d’une main pour me diriger presque en trottant vers la sortie. Je ne voulais pas être en retard. Un de mes amis, de mes meilleurs amis,Yuko (prénom Japonais, ses parents adorent le Japon), m’attendait, on ne s’était pas vu depuis la 3ème car sa famille avait justement emménagé ici, au Japon. Il m’a terriblement manqué pendant toutes ces années et il est la cause de mes insomnies, apparues depuis que je sais que je vais venir au Japon. Est-ce qu’il a changé ? Que va-t-il penser de moi ? Comment va-t-il réagir en me revoyant ? Toutes ces questions m’effrayaient et me ralentissaient mais je franchis tout de même le porte. La seule chose que je voyais c’était une foule, qui me donnait des coups dans les épaules à chaque fois que je tentais un pas. Je finis par réussir à me dégager et perdit mon regard dans les dizaines de personnes qui attendaient qu’un visage familier se montre et qu’ils puissent rentrer chez eux. Je me demandais si Yuko était là, si ça se trouve il m’a oublié… Je chassai d’un revers de la main toutes ces pensées et tourna légèrement la tête vers la droite et, comme par magie, il se trouvait là, il regardait autour de lui avec un air impatient. Il était grand et avait des cheveux brun clair, il portait un sweatshirt et un jean, et le plus important, ses yeux étaient toujours d’un bleu aussi éclatant. Il se mordait la lèvre et je le connaissais trop bien pour ne pas savoir ce que ça voulait dire : il était anxieux, mais ça me rassura légèrement d’une manière car cela voulait dire qu’il se posait les mêmes questions que moi. Après un court instant, j’avançais vers lui, il me vit, se figea et afficha un sourire détendu, qui contrastait complètement avec l’homme stressé d’il y a quelques secondes. On se fixa, yeux dans les yeux, et je décidai de briser le silence.

-Je suis vraiment désolée, je me suis perdue et-

Il me prit dans ses bras, me coupant dans ma phrase. Après plusieurs heures de voyage, c’est peut-être ce qu’il me fallait. Il m’a vite relâché et toujours avec ce sourire (quand même un peu moins sûr de lui), il s’excusa en bafouillant.

-Euh, désolé… je…euh… tu m’as trop manqué et…euh…tiens c’est pour toi.

Il me tendit un bouquet de roses et pendant qu’il me regardait, attendant ma réaction, j‘explosa de rire. Il ne savait pas comment réagir et pendant une poignée de secondes, j’ai eu un léger pincement au cœur.

-Arrête, c’est vraiment pas ton genre, dis-je en rigolant, même si ce sont mes fleurs préférées.

-Oh mon dieu, j’ai eu peur que tu sois devenue comme une de ces filles qui va en talons à McDo ou qui se promène en jupe même en hiver.

Yukopoussa un soupir de soulagement et lâcha le bouquet.

-Haha, tu penses vraiment que JE pourrais être comme ça ?

Il haussa les épaules en me regardant, un sourire en coin.

-On ne sait jamais qui peuvent réellement être les gens au fond d’eux.

Cette phrase m’a légèrement secouée, même s’il plaisantait…

Nous avons roulé jusqu’à son appartement, Yuko avait réussi à me trouver un assez grand studio dans le même immeuble que le sien. Vu l’heure tardive à laquelle nous sommes arrivés, je me suis directement allée me coucher, car, en plus de m’avoir trouvé un logement, il était meublé. Il m’avait annoncé que si je n’étais pas trop fatiguée, il me ferait faire un tour de la ville. Je n’ai pas vraiment réussi à dormir, à la fois à cause du décalage horaire et surtout, à cause de l’excitation de retrouver Hiro, maintenant adultes, on aura tout le temps du monde pour faire toutes ces choses dont on rêvait tant.

Je n’étais même pas fatiguée, et j’attendais bien sagement que Hiro vienne me chercher chez moi. A environ 10h30, j’entendis la sonnette, pendant que j’essayais de brancher mon téléphone sans adaptateur, ce qui est techniquement impossible. J’ouvris la porte avec rapidité et souris à mon ami.

-Salut, ça va ?

-Ouaip, j’ai une idée, tu as toujours ce projet d’écrire un manga ?

-Ah, oui, pourquoi ?

-Super, je t’emmène du côté le plus rempli de mangas du Japon en plus, j’ai une amie qui adorerait te rencontrer, t’es partante ?

 -Bien sûr !

Je suis entrée dans la place passagère de sa voiture, surexcitée, quand même un peu en colèrede ne pas pouvoir passer une journée avec Yuko, seule à seul. J’entrais mes ongles dans la paume de mes mains. Il fallait vraiment qu’il y ai cette FILLE de toute façon ? ELLE ne pouvait pas juste rester chez elle ?

-Ça va ?!

Yuko m’a tirée de mes pensées.

-Hein ? Euh, oui.

-T’es sûre ?

J’ai répondu par un hochement de tête et un sourire. Il n’a pas insisté et m’a souri en retour. Je n’ai même pas envie de repenser à ce qui viens de se passer. J’ai perdu mon sang froid.Encore. En fait, je suis très impulsive, contrairement à Yuko qui a toujours un sourire.

-On est arrivés.

La voix de Yuko a toujours le don de me surprendre ou juste de me calmer, là, c’était la première option : j’ai sursauté et l’ai regardé.

-On dirais pas trop que ça va, tu ne penses pas qu’on devrait rentrer ? Peut-être que ce n’était pas une si bonne idée que ça.

-T’inquiète pas, et puis j’ai hâte de rencontrer ton amie.

Nous nous sommes engagés dans une rue après avoir garé la voiture. Yuko m’avait expliqué qu’il connaissait un restaurant où le thème principal était les mangas et animes. Nous nous sommes assis à une table et avons attendu cette « fameuse » amie. Après une vingtaine de minute, une jeune fille entrât dans le restaurant. Assez petite, elle avait de grandes lunettes rondes et des taches de rousseur, elle était un cliché parfait.

-Salut Hiro ! Comment ça va ? Oh, bonjour ! Je m’appelle Alicia et toi ?

Ce genre de personne me donnent envie de vomir. On se croirais à la maternelle. Voyant que je ne répondrais pas à la question de son amie, Yuko prit le relais.

-Haha… Elle est un peu secouée à cause du décalage horaire, dit-il en tirant une chaise à Alicia, tiens, assis toi…

La discussion allait dans un seul et unique sens, je ne voulais pas gaspiller ma voix pour elle. Yuko me connait trop bien et il sait que les rares moments où je me comporte de cette manière, il vaut mieux juste garder le silence, que ce soit gênant ou pas. Elle était littéralement la seule à parler. Plus elle ouvrait sa bouche, plus j’avais envie de la faire taire.

-Eh, quand même, Yuko, je ne vois pourquoi t’aime les mangas c’est quand même super débile, tu sais ?

Le regard que m’a jeté Yuko au moment où j’ai entendu cette phrase en disait long sur ce que je m’apprêtais à faire. J’ai fait ce que je voulais faire depuis qu’elle est arrivée. J’ai levé ma main bien haut, et l’ai redescendu de façon à ce qu’elle s’écrase bien fort sur la joue de cette gamine, pendant qu’elle poussait un énorme cri. Et avec énormément de sarcasme je dis avec un sourire :

-Ah bah, c’est ma main qui écrit des mangas qui t’a fait mal, hein ? Désolée, mais puisque les mangas c’est débile, ça fait aussi faire des trucs débiles, pas vrai ?

Yuko avait clairement envie de rire, même si c’était son « amie ». Et moi, fixant Alicia, je me suis dit que ce séjour au Japon avait très bien commencé.

Texte 2 : de Naïa Logeats (5B)

Texte 2 : Rêve d’ailleurs

Le fait de ne plus passer des heures devant cette grille qui ne s’ouvre que pour les plus chanceux me poussait à remercier le ciel.

Je connaissais des personnes qui sont revenus au pays après une émigration vers un autre. Pourquoi d’après vous?

Ce retour fut vécu comme un échec cuisant.

Moi, j’avais l’envie de réussir pour accomplir mes rêves.

Mais il ne vaudrait  surtout pas faire de défaillance.

Je cherchais tout simplement une vie meilleure. Une vie où je pourrais vivre en paix.

J’étais là, j’admirais le paysage comme si je n’avais jamais rien vu de plus beau.

Je me fixai l’objectif de visiter toutes les régions de France pour découvrir de nouvelles cultures : la Bretagne avec ses chants et danses traditionnelles Folkloriques, le nord de la France, la Normandie, le Nord Pas-de-Calais, le sud de la France etc. etc…

Un sage m’avait raconté lorsque je n’étais qu’une enfant, que la France et les pays d’Europe étaient merveilleux du point de vue social, culturel et technologique.

« Moi, chez moi, c’était la guerre. Des bombes, des grenades et des coups de feu me détruisaient sans arrêts psychologiquement; me hantaient depuis toute petite. »

Quoi qu’il en soit j’étais arrivé dans le plus beau pays que je n’avais jamais vu. Et j’espérais y rester !

Les montagnes et les champs m’entouraient d’un beau soleil d’été.

J’étais arrivée dans les Pyrénées. Je marchai longtemps, avant d’arriver dans un petit village où les habitants m’accueillirent tous très bien ; ils me proposèrent de faire les vendanges avec eux.

Et sans hésitations la réponse fut « oui » !

Après un long mois à vendanger j’étais très fatiguée ; une bonne nuit de sommeil suffirai pour reprendre la route le lendemain matin.

Avec le salaire que j’avais obtenu en faisant les vendanges je pouvais m’acheter sans utiliser d’avantage un billet de train pour Strasbourg.  Arrivée devant la grande et merveilleuse cathédrale de Strasbourg, je décidai de partir vers l’Allemagne où des histoires Nazi étaient heureusement connues de tous. Je fis du covoiturage jusqu’à Auschwitz.

Sans le savoir j’étais dans une des villes les plus contrôlées lors de la seconde guerre Mondiale.

Enfin j’allai à la bibliothèque pour connaître l’histoire de l’Allemagne.

Ce qui me choquait le plus fut :

« De hautes barrières et des poteaux télégraphiques séparaient les Juifs des Allemands. Des gens avec des pyjamas rayés qui mouraient chaque jour sans qu’on puisse les honorer et qui se faisaient traiter comme des animaux. »

Je me demandais qui était ce fou à lier qui commandait tout cela. La mort des Juifs dans ses camps de concentration n’était en aucun cas naturelle. Ils se faisaient asphyxier.

Bon bref, je repartis vers l’ouest avec une image effrayante et horrible de l’Allemagne durant la seconde Guerre mondiale.

Mais l’Allemagne d’aujourd’hui était flamboyante et pleines de bonnes idées.

Soudain, je pensais que, finalement, que c’était comme chez moi !

Je traversai presque tout le Nord ;Je fis la rencontre d’amicales personnes en Bretagne. Quelle splendide région !

La France est un joli et agréable pays que je ne découvrirai jamais assez.

Mais lorsque l’on parlait plus précisément du climat c’était une toute autre chose.

Le froid me glaçait.

Tandis que je traversais Paris, je voyais des gens ici et là.Je passais dans les rues avec le sourire à la bouche, avec l’ambition de rencontrer quelqu’un de nouveau. Heureusement que j’avais appris les bonnes manières.

Je dis : « Bonjour !, Bonjour monsieur ! Bonjour madame ! Belle journée n’est-ce pas ? »

Certaines personnes me répondaient, mais très peu souvent.

Les passants ne semblaient s’intéresser à moi.

Rien qu’un sourire rien qu’un petit grain d’attention m’aurait réchauffé, aurait réchauffé mon cœur.

Je m’engouffrai dans d’étranges canaux emmenant directement à la Seine.

Que c’est beau au soleil couchant !

Mais là je vis quelqu’un allongé par terre en train de dormir.

Pourquoi cette personne était là au lieu d’être dans sa maison ou dans un commerce. Je m’approchais lentement et lui demanda : « Bonjour monsieur, belle journée n’est-ce pas ? 

-Oh oui, il ne fait jamais plus beau ici !

-Il fait quand même très froid. Pourquoi n’êtes-vous pas chez vous ? »

Il ne répondit pas.

Il me dit enfin : « Je n’ai pas de maison. »

C’est là que je compris.

A ce moment je me questionnais et me demandais où je dormirai.

Je n’avais pas réservé de chambre car je n’avais plus assez d’argent.

Même si dans le pays d’où je venais, je possédais une maison je n’aurais pas eu le courage, l’audace ou plutôt l’envie de rester dans ce pays : que j’aimais, que je déteste et que je détesterai, je pense toujours…

Texte 3 : de Kérane Decourtet et de Nicolas Niambi (5B)  

REVE D’AILLEURS : Chapitre 1

                             AUX PORTES DE L’ENFER
Le fait de ne plus passer des heures devant cette grille qui ne s’ouvre que pour les plus chanceux me poussait à remercier le ciel. Je m’appelle Gloria et je viens d’immigrer aux Etats-Unis. Ma famille est d’origine mexicaine. Elle a connu la guerre civile et s’est fait massacrer. Ma mère m’a sauvé au péril de sa vie et afin que j’aie un avenir meilleur. Je me retrouvais toute seule au beau milieu des débris et j’attendis plusieurs heures. Miraculeusement, je vis un de mes proches, mon oncle Fernando, et nous décidâmes de faire route ensemble afin d’aller aux Etats-Unis. Je fis mes affaires et je partis vers l’Amérique avec mon oncle et mon fidèle chien Conquistador. Nous avons traversé le désert uniquement à pied. Nous avons marché pendant plusieurs jours ; nous étions désespérés mais c’était notre seul moyen de survivre. A bout de force, nous allions laisser tomber mais quelque chose raviva la flamme qui résidait en nous : la vue de la frontière. Une fois à la frontière nous vîmes des douaniers bloquant la route, il fallait un passeport pour passer. Par chance, nous avions emporté les nôtres dans nos sacs donc nous avons put passer la frontière sans problèmes.

J’étais heureuse ! Vous ne pouviez pas imaginez à quel point.                   

Je venais d’échapper à un massacre et là je me retrouvais aux Etats-Unis d’Amérique. Mais maintenant, il fallait trouver un logement décent. On était dans les ‘Favelas’ américaines. C’était un quartier dangereux et fréquenté par des criminels de mauvaise profession : des marchands de produits illicites, des kidnappeurs et des braqueurs. Finalement nous aperçûmes un petit hôtel au bord de la route. Nous y passâmes la nuit. Le lendemain, nous allâmes au cybercafé du coin pour chercher un appartement à louer. Une des annonces parlait d’une maison située dans le quartier de SALTY SPRINGS. C’était un petit appartement de soixante mètres carrés. Le prix du loyer rentrait dans notre budget, nous décidâmes donc de le louer. Nous étions joyeux à l’idée d’avoir un toit où dormir. Quelques heures plus tard, nous avons visité notre futur foyer. Ainsi nous avons fait connaissance avec Mr. Worm Wood, le propriétaire du logis.

Après cela, nous étions partis aller acheter des glaces au célèbre restaurant The Jiggers, puis nous fîmes nos valises. Le lendemain, je me baladais dans les rues du quartier lorsque tout à coup, j’entendis des cris. Je me mis à courir vers la maison : à mon arrivé la porte était défoncée et le corps de mon oncle gisait sur le paillasson, la gorge tranchée, le visage mutilé et les bandits l’avaient éventré, ses boyaux gisaient à côté de lui dans une mare de sang . Tout à coup je me réveillais en sursaut, j’étais trempée de sueur à l’évocation de ce souvenir. Tout cela était arrivé il y a si longtemps qu’aujourd’hui je ne m’en rappelle plus la date exacte.Maintenant il est temps pour moi de vous dire ce qui s’est passé. Aujourd’hui, Gloria de Rivée est surnommée « Muran », par rapport au mot murder qui signifie tueur en anglais. Personne ne sait qui est véritablement Muran, la plupart des gens savent juste que c’est une tueuse en série. Je vais tout vous raconter. Après la mort tragique de mon oncle, j’ai décidé de retrouver ses assassins, mais je ne pouvais rien faire tel car je n’étais qu’une petite enfant sans défense et sans maison. Et là, apparu devant moi une créature tel que vous ne pouvez l’imaginer : elle avait des ailes, la peau blanche comme de la neige, le visage creux et les cheveux en bataille. Cette chose, si l’on appeler peut ça comme ça, s’approcha de moi et me tendit un cahier avec écrit sur,la couverture : DEATH BOOK soit littéralement « livre de la mort ». Je pris le livre avec hésitation et je l’ouvris : au début il y avait comme une sorte de mode d’emploi qui stipulait plusieurs règles. Il disait que quiconque dont le nom figurait dans le cahier était destiné à une crise cardiaque suivie d’une mort 10 secondes après l’écriture de son prénom dans le DEATH BOOK. Au début je n’y croyais pas mais, le soir, j’étais dans un bar…

Texte 4 : de Heaven Delangle (5D)

Texte 2 : Incipit du roman Rêve d’ailleurs d’Hugette Nganga Massanga

Je vais enfin pouvoir connaitre ce pays, travailler dans ce pays, profiter de ce pays. Je n’arrive pas à croire que j’ai réussi. Je pensais encore attendre des heures et des heures, je remercie le ciel. J’ai hâte d’entamer cette nouvelle vie, cette merveilleuse vie. Je ne peux m’empêcher de sourire quand je me dis que j’y suis. Mon travail n’était pas loin de l’hôtel dans lequel j’habitais. Tout allait à merveille : tous les habitants étaient accueillants et gentils. Certes, je ne gagnais pas beaucoup, mais cela me suffisait. Mon appartement était petit et je dormais dans une chambre de 15 mètres carre. Mais je vivais quand même très bien. Je travaillais dans un restaurant en tant que serveuse et parfois, je cuisinais le plat du jour. C’était dur mais je me débrouillais et j’étais très proche de mes collègues, et nous nous entraidons tout le temps. Un jour, le chef m’a laissé une semaine de congé et j’ai pu enfin faire ce que ce je voulais depuis longtemps dans cette ville : m’y promener paisiblement. En cherchant une ruelle particulière, j’ai croisé un individu, Tyron, qui m’a aidé. Il m’a accompagné et on a fais connaissance. Le lendemain, nous avons bu un verre a l’hôtel. Et cela, de plus en plus régulièrement. Quand un jour, j’ai appris qu’il n’était pas un homme ordinaire, il était connu. La famille Barten est connue pour leur dons à l’église. Un jour, je reçois une invitation de Tyron, avec mes amies, chez les Barten. Lors de ce dîner, il y a quelque chose qui m’attirait, Tyron était toujours bien habillé avec des montres qui avait l’air de couter très cher.Mes amis et moi pensons que sa famille avait également tout ses cher objets mais sa famille avait des habits normaux. A ce moment là mes amis et moi nous avons demandé à Tyron comment faisait t’il pour avoir des habits aussi cher et des accessoires cher. Tyron nous a répondu avec une phrases « Rendez-vous Vendredi à 18h ». Je me demandais comment il faisait est ce qu’il faisait des tournois de poker ou des business. Et Vendredi j’était tellement pressé de savoir comment il faisait que je suis arriver avant tout le monde. Quelques minutes plus tard, on est tous là. Tyron fixait un homme qui sortait de son travail et Tyron a sorti un couteau tranchant il a couru vers lui et il lui a ordonner de lui donner sa mallette ensuite l’homme lui a donner sa mallette par peur de se prendre un cout de couteau. Ensuite Tyron ses enfuit mais avant de partir il lui a mit un gros coup de poing. Et il s’est enfuit en nous disant de fuir . J’ai remarqué aussi que il lui a dit que si il le balance chez la police il le tura. Moi j’était choqué de Tyron tout comme mes amis mais mes amis étaient choqués mais totalement avec lui et il lui ont même rejoint dans ses plans . En fait Tyron nous avais expliqué que sa faisait 2 semaines qu’il observait se monsieur, il observait ses discussions et il le faisait avec plein d’hommes. Tyron adorait les choses très cher alors il menaçait les hommes d’affaires avec des armes comme des couteaux, des bat de base ball. Sa technique était de dire aux hommes d’affaires que si le dénonçait à la police il allait envoyer des gens les tuer et sa marchait à chaque fois. J’était dessus mais je m’était fait la promesse de ne jamais les rapporter à la police. Quand je suis rentré chez moi, je suis partit dormir mais je n’est pas dormi de la nuit je ne pensais pas que Tyron était comme ça et j’étais vraiment déçu. Quelque semaine après j’essayais de ne pas y pensé mais tous se passait bien. Mais un jour j’ai reçu un coup de fil qui me disait que ma grand-mère était décédé, mon coeur s’est arrêté de battre. Je n’en pouvais plus, d’abord Tyron qui m’a présenté ses amis qui m’a aidé à me faire des amis à découvrir cette endroit et je découvre que c’est un voleur et ensuite ma grand-mère décède. Je me suis éfondré en larmes et je n’arrivait pas à m’en remettre et je n’arrivait plus à être sérieuse au travail et mon patron commençait à baisser mon salaire petit à petit et au bout d’un moment je ne me controlé plus car j’avais plus d’argent et j’allais souvent manger chez des amis car je ne pouvais me payer à manger. Un jour j’ai craqué et…

Texte 5 : de Dylan Pineau (5D)

Texte 2 – Rêve d’ailleurs, Hugette Nganga Massanga

J’arrive à l’aéroport de cette ville ailleurs où j’avais choisi de vivre et j’attends le monsieur qui devait venir me chercher pour m’héberger me faire manger pendant le temps que je puisse trouver un travail, il m’a dit qu’il arrive à 18h30 normalement. Il est 19h30 et je ne le vois pas encore arrivé donc je l’appelle. Ça fait maintenant plus de deux heures que je l’appelle mais il ne répond pas, et la nuit commence à tomber ,je viens de recevoir un message du monsieur on me disant qu’il ne pouvait pas venir me chercher parce que il a eu un empêchement et qu’il devait aller au Etats-Unis pour une urgence et que je dois essayer de trouver un abri .Donc je me mets à marcher pendant des heures et des heures pour repérer les petits coins de cette ville pour que je puisse me réfugié cette nuit mais je dois chercher d’autre coins pour que je puisse travailler et gagné de l’argent parce que je n’ai pas de quoi manger ni de quoi m’acheter une couverture parce que j’ai très très froid et que j’ai seulement un t-shirt celui qui est sur moi ,il commence à faire tard je vais aller essayer de trouver le sommeil dans une petite ruelle. Je ne sais pas comment je vais faire pour réussir à sur monter cette nuit parce que nous sommes on face d’hiver et je n’ai même pas de quoi me couvrir et j’ai une faim de loup. Moi qui pensais que ça allait être moins difficile que de rester des heures et des heures devant cette grille alors que le pire n’était pas encore arrivé. Je ne peux pas rester dans cette situation je suis obligé de demander aux personne qui passent dans la ruelle »monsieur sil-vous plait ». Tout cela me désespère ça fait deux jours que je n’ai pas mangé même chez moi à la maison avec mes parents il n’y avait pas à manger et il y avait pas d’eau (il s’endormit). Très tôt le matin le monsieur à qui le petit avait demandé de l’aide était revenu avec de quoi manger et il essaye de réveillé le petit (petit petit petit) le petit ne se réveillait pas donc en panique le monsieur appel l’ambulance, l’ambulance arriva très vite et constate que le petit ne respirait plus donc il tente de lui faire un massage cardiaque mais il ne se réveillait pas donc il l’emmène à l’Hôpital. Le monsieur les suivent est attend en salle d’attente de l’hôpital en attendant qu’on lui informe de la situation du petit. Quelque heure plus tard on lui annonce que le petit est mort car il avait plus de force en lui parce qu’il n’avait rien dans le ventre depuis un moment et que le froid ne l’a pas aidé.

Texte 6 : de Lilou Mano et de Mohamed El Djammal (5D)

Rêve d’ailleurs d’Huguette Nganga Massanga

Tous ce passait bien j’ai quitté mon pays, ma famille et mes amis, pour aller vers mon ailleurs au Canada à Montréal. Là bas je pourrais vivre de nouvelle chose ou en apprendre ; voir la glace, la neige, aller à la plage de l’horloge, me détendre, me baigner, bronzer, apprendre à jouer au baseball, assister à un match de hockey sur glace et aussi y jouer. J’arrive là bas mais je me rends compte qu’il n’y a pas de route mais que du sable pour y rouler, il pleuvait des cordes, des sans abris dormaient parterre, la police n’arrive plus à attraper les cambrioleurs, j’étais la seule de tout les habitants à ne pas être capturé donc j’ai foncé me cacher dans un bâtiment en fumé, j’ai attendue à peu près toute la matinée avant de chercher à manger, mais par miracle un dîner est arriver. Malgré toutes ses difficultés je me sens bien d’avoir trouvé mon ailleurs même si il est dévasté. Part chance j’ai trouvé un endroit ou dormir. En dormant je me suis rendue compte que j’étais dans un milieu modeste et que le lendemain matin les choses allaient changer, je décidais d’aller chercher du travail. En me réveillant, j’aperçois un magnifique levé de soleil et ça ma motivé pour aller chercher encore plus vite du travail. Je me rends dans un quartier ou tout le monde a les moyens de se loger dans de très belles maisons ou même de très beaux appartements et pour les plus riches de grandes villas. Je me rends dans un magasin très grands, très luxueux et très propre. Je demande à un
employé si ils avaient besoin de quelqu’un pour les aider ? Et je tombe directement sur le patron,je lui demande : -Bonjour ! J’aurais besoin d’un travail, es ce que vous recherchez du personnel dans votre bijouterie ? – Oui j’allais justement vous le proposer. – Oui ça serait avec grand plaisir de travailler avec vous patron ! – D’accord, je vous embauche aujourd’hui !

Et la tout à coup j’avais changé de tête ; je me rendais compte que j’allais être bien payé, et pouvoir donc me loger, me nourrir et m’habiller.

Après cinq mois de travail j’ai pu m’acheter une villa au bord de la mer à côté d’un parc aquatique et d’une fête foraine. Et la tout encore une idée mais venue c’est d’aller chercher ma famille dans mon ancien pays comme maintenant j’ai les moyens de pays leurs visa. J’aurais une meilleure vie et eux aussi d’ailleurs.

Texte 7 : de Jean-Baptiste Samy (4C)

Le fait de ne plus passer des heures devant cette grille, qui ne s’ouvre que pour les plus chanceux me poussait à remercier le ciel.Mais avant tout, laissez-moi vous racontez mon histoire, je m’appelle Huguette Ngombo Massoungo et je suis née à Pointe-Noire au Congo. Cette magnifique ville connue pour ses fameux repas exotiques, capitale économique du Congo. Ce pays a également été colonisé par les français en 1875. Mon père Antoine Ngombo Massoungo était pilote d’avion au sein de la compagnie Air France et ma mère était photographe. Depuis mon enfance j’adorais voyager,explorer et découvrir de nouveaux horizons.

Je voulais devenir archéologue ! À l’âge de 19 ans j’allais étudier à la fameuse école d’archéologie à Paris. Mais je devais faire mes adieux à ma famille. Avant de partir, j’allais voir mon grand-père. En arrivant chez lui, il me donna une boîte mystérieuse qui appartenait à ma grand-mère. Cette dernière était exploratrice et avait de nombreux trésors comme les bijoux de Toutankhamon, les objets sacrés de Khéops.

A l’intérieur de la boîte il y avait une énigme qui indiquait un monument et au fur et a mesure, on devait trouver 6 parchemins qui devaient nous conduire au trésor. C’était le dernier trésor qu’elle n ‘avait pas trouvée.

 Malheureusement ma grand-mère mourut à l’âge de 90 ans. Son rêve et que je découvre le trésor à sa place.

La première énigme disait : Je suis un monument dont la construction a débuté en 1886. Conçus par Gustave Eiffel, je fus un cadeau pour les États-Unis. Mon deuxième indice et sur la torche du monument. Je pensai directement à la statue de la liberté située à New-York, sur la Liberty Island. Je pris rapidement un vol pour Paris ensuite un vol Pour New-York. Je fis mes adieux à mon grand-père. Le lendemain j’étais à Paris, après 8h30 de vol. J’avais pris le strict minimum ainsi que l’indice. Arrivée à 10h00 du matin. Je pris un taxi en direction de Liberty Island, l’île où se trouvait la fameuse Statue de la Liberté. Je pris une barque en direction de l’île et ensuite je rejoignis la Statue de la Liberté. Je me retrouvais face à face avec cet imposant monument. Je grimpai avec ardeur la Statue de la Liberté. Le deuxième indice disait : Je suis en fer, mon surnom et la dame de fer. L’indice se trouva tout en haut du monument. Je compris tout de suite qu’il s’agissait  de la tour Eiffel.Il me fallait un moyen original pour me rendre à Paris. Je vis un homme qui vendait des montgolfières. Une montgolfière coutait 400 $.

J’achetai une montgolfière et j’engageai un expert qui savait très bien dirigé une montgolfière. En une semaine,  j’étais à Paris. Je louai un vélo et alla à la dame de fer. J’ai dus grimper 675 marches !  À la fin, j’étais essoufflée. C’était essoufflant. Arrivée à la fin des marches, je trouvai le troisième indice. C’était : Endroit ou reposait les momies. Nom du plus grand roi d’Egypte. Ce fut évidant ! C’était la pyramide de Khéops. Je réfléchissais à un moyen de transport.Je pris le premier paquebot en direction du Caire. Le trajet dura une semaine et demie. Le Caire, magnifique ville dont de fameux rois et reines ont gouvernés auparavant.Comme Ramsès II, Cléopâtre , Ptolémée I , Râ … Arrivée dans cette merveilleuse ville dont le soleil  ne se couche jamais . La pyramide de Khéops fait partie des 7 merveilles du monde. À l’intérieur de la pyramide, il fallait aller au cœur de la pyramide pour trouver le quatrième indice. Je pris un fil en laine et m’avance de se monument historique. Au fur et à mesure que j’avançais je laissais un bout de fil derrière moi comme ce qu’a fait Thésée avec le minotaure. Arrivée au cœur de la pyramide, je vis enfin la quatrième énigme. L’énigme disait : Ma longueur est de 21,19618 millions mètres et je me trouve à Pékin .Sans hésitation, s’était l’imposante muraille de Chine. Il fallait que je prenne l’avion pour aller à Pékin. Ensuite, je devais prendre  le bus pour me rendre près de la muraille de Chine

Ensuite, il fallut prendre un billet pour aller tout en haut de la Muraille de Chine. Pour aller tout en haut, il faut prendre un télésiège.J’étais vraiment effrayé car on était pratiquement à 2 mètres de hauteur .Enfin arrivée à la muraille, Je vis le cinquième indice, qui était accrochée sur le drapeau chinois. Le cinquième indice disait : Je suis au sud l’Asie, mon mari m’a construit un palais.

Je me doutais qu’il fallait aller en Inde,précisément il fallait aller a Agra ou se situé Taj Mahal. Je pris un TSV (Train à super vitesse) pour rejoindre Agra .Le Taj Mahal a été construit entre 1631-1648 .Le Taj Mahal a été conçus par le empereur mongol Shah Jahan .Le Taj Mahal est un tombeau conçus pour le corps de sa femme et son corps . Après la construction du Taj Mahal, Shah Jahan ordonna aux ouvriers de se couper la main pour ne pas reproduire le même monument. Au pied du  monument je trouvais le sixième et dernière indice qui était : Je suis un fameux opéra,  le plus grand de toute l’Océanie .Je me doutais bien qu’il s’agissait de l’Opéra de Sydney. Je pris l’avion pour Melbourne, ensuite il fallait prendre le bus pour Cambera et enfin un train pour Sydney. Je trouvai enfin ! Le dernier indice qui me disait que devais plonger dans l’eau pour récupérer le trésor  puis retourner chez moi à la nage. Je fis ce qu’il fallait et arrivée chez moi à Pointe-Noire, j’ouvris le trésor. Le trésor était les biens les plus précieux de chaque pays que suis allé. Pour les Etats-Unis, il y avait un million de dollars avec une statue de la Liberté en or, pour la France il y a avait un sac avec l’amour et il y avait une tour Eiffel en or.Pour l’Egypte , il y avait une momie ,avec une pyramide en or, pour la chine , il y avait du canard laqué avec une muraille de Chine en or , pour l’Inde , il y avait des perles , des rubis , des diamants et des saphirs, avec un Taj Mahal en or et enfin pour l’Australie, il y avait un kangourou avec l’opéra  de Sydney en or. Finalement je renonça à ma carrière d’archéologue et je devins écrivain dans lequel je racontais toutes mes aventuras et toutes mes péripéties. Ce fut un rêve venu d’ailleurs .

Texte 8 : de Manon Mollier (3C)

Suite du Texte 1 :

Il avait environ dix-huit ans et s’appelait Noé. Lui et ses parents venaient d’arriver à Loango pour se réunir et se relier avec certains membres de leur famille, en particulier l’oncle et la tante de Noé, du côté maternel. Le jeune garçon s’était plutôt vite acclimaté à l’ambiance et à la routine du village. Malgré sa timidité, il avait réussi à se faire des amis et, avec eux, avait décidé de faire la rencontre d’autres jeunes de son âge lors des jeux et histoires du soir. La première nuit, autour du feu chaud et ardent, il avait vu pour la première fois la jeune Bouhoussou. Le feu se reflétait sur son doux visage, rond comme la lune, et faisait émaner de son corps une chaleur et une présence inimitable. Il l’avait tout de suite remarquée, toute souriante et concentrée sur le conte que racontait le griot. Elle aussi l’avait remarqué. Noé était arrivé discrètement et calmement, sachant qu’il était un étranger face à toutes ces traditions et face aux jeunes enfants en majorité. Elle avait apprécié cette tranquillité et ce naturel que le garçon, presque homme, émettait. Par la suite, les deux enfants se rapprochèrent et naquit alors une grande amitié et complicité entre eux. Ils étaient devenus inséparables et étaient toujours collés l’un à l’autre.

D’ailleurs beaucoup la voyait d’un mauvais œil. En effet, les adultes de Loango qui avaient remarqués la relation de ce binôme pensait que Noé tirait vers le bas la jeune Bouhoussou. Mais elle, elle s’en moquait. Car même si elle adorait la relation qu’elle entretenait avec son ami, elle ressentait plus que de la simple amitié pour lui. En effet, elle était tombée amoureuse de Noé malgré le fait que le jeune homme était plus grand qu’elle de quelques années. Elle s’était confiée à sa grande sœur, Mélina, qui comprenait les sentiments qu’éprouvait Bouhoussou pour Noé, mais n’arrêtait pas de lui dire qu’elle était trop jeune et que de toute façon l’amoureux de sa sœur n’était qu’un voyou, qui ne voulait que prendre sa virginité et son argent. Mais la jeune fille de douze ans ne voulait y croire et s’y résigner. Elle le connaissait trop bien et il était son premier amour donc il était inconcevable pour elle de se dire qu’il aurait pu, depuis le début, jouer avec elle et ses sentiments.

Un matin, elle se réveilla en sursaut, du sang tachait son lit. Pendant la nuit, elle avait eu pour la première fois ses règles ou ses premières lunes comme on disait dans sa famille. Au même moment sa mère entra dans sa chambre et vit le sang. Bouhoussou vit tout de suite dans le regard de sa mère qu’elle devait s’enfuir, et ce qu’elle fit. En effet, les filles qui devenaient des femmes étaient soumises aux rites de l’initiation, on appelait cela l’infibulation, la jeune fille se faisait alors suturer la majeure partie des grandes ou des petites lèvres de la vulve et seulement une petite ouverture était laissée pour pouvoir laisser passer les règles et l’urine. Cette chirurgie était faite la plupart du temps pour empêcher un rapport sexuel vaginal et les jeunes filles était obligées de la faire par la force, de plus elle souffrait énormément car elles n’étaient pas endormies et le matériel n’était pas propres donc beaucoup d’infections se déclaraient après l’opération de la jeune fille, souvent très jeune.

Bouhoussou se rappelant de cette horreur se mise à courir le plus vite possible pour s’éloigner de Loango. Au bout de seulement quelques minutes tout le village su et la chasse à Bouhoussou commença. Elle courait, courait, courait à n’en plus pouvoir respirer. L’un des amis de son père était à ses trousses, à quelques mètres seulement d’elle. Elle faisait attention à là où elle mettait ses pieds, mais même en étant attentive, elle trébucha sur une touffe d’herbe et s’étala de tout son long par terre, sa tête cognant une grosse roche. Son assaillant s’approcha d’elle tout doucement mais il vit que du sang coulait de son front à l’endroit où la pierre l’avait profondément coupée. Pour lui, il était trop tard pour lui sauver la vie. Il la prit dans ses bras musclés et l’emmena au village sur le chemin du retour. Quand la mère de Bouhoussou et Mélina virent son corps ensanglanté et inerte, elles tombèrent toutes deux à terres, muettes mais aillant des larmes coulant à flot sur leurs joues toutes rondes et rosées. Seul son père ne réagis pas, il était resté droit, debout, l’air fier, mais la tristesse et la culpabilité le rongeaient de l’intérieur, au plus profond de son âme.

Les parents de la jeune fille décidèrent de l’enterrer sur le champ. Ils creusèrent un trou à côté de la rivière, là où elle passait presque tout son temps libre à dessiner, jouer et se baigner. Après l’avoir recouverte de terre, tout sa famille partit. Mais ce que personne ne savait, c’était que Bouhoussou était toujours en vie, sous terre, mais simplement inconsciente.

Bouhoussou mourut comme étant un exemple de liberté et d’indépendance des femmes, car beaucoup de jeunes filles se font infibuler de force de nos jours et dans la vraie vie.

Texte 9 : de Sarah Pembelot 1B

Sept heure du soir et il faisait encore jour, c’était mon premier choc dans cette ville ailleurs où j’avais choisi de vivre. J’étais loin de penser que c’était le moins difficile, le plus dur allait venir, mais je ne pouvais même pas l’imaginer. Pour moi la belle vie allait commencer parce que le rêve de mon existence venait de se réaliser. J’avais enfin foulé le sol de ce pays tant rêvé. Je me sentais ragaillardie, je me disais que j’avais de la chance ! Car beaucoup attendent encore leur visa. Le fait de ne plus passer des heures devant cette grille qui ne s’ouvre que pour les plus chanceux me poussait à remercier le ciel.

Nos pensées et nos émotions sont des guides essentiels qui  nous orientent sur le chemin de la vie. Pour moi, il fallait absolument que j’épouse mes rêves. C’était pour certains une élucubration qui était ancrée et imprégnée dans mon esprit. Nul ne pouvait m’ôter ce désir ardent de rendre ma grande famille fière de leur fils aînée. Agé de 29 ans, je m’étais toujours dit : « Tant que je suis sur cette terre, je dois vivre, je dois accomplir mes projets, ma destinée afin d’être en accord avec qui je suis profondément. ». Alors quand j’ai fait un pas primordial dans la quête de mon idéal, je me suis senti libéré, j’étais apaisé. C’était un fantasme qui devenait réel. Je laissais derrière moi ma famille et mes amis afin de commencer une vie meilleure. J’étais plein d’enthousiasme. Je venais de trouver une partie de mon bonheur. Je m’appelle Akinwunmi et c’est à partir de ce jour que commença ma nouvelle existence.  

Arrivé à destination, je n’avais qu’un seul bagage, la volonté de réussir. Ce fut un nouveau départ ; le début d’une vie sans santé défaillante, sans répression, sans corruption autour de moi. Un endroit où je pouvais m’épanouir pleinement, un endroit où je saurais ce qu’est le réel bonheur. Bienvenu dans « la tribu des Hommes pâles ». Cet ailleurs était mon Eldorado. Malheureusement ceci n’était que mes songes. Mon grand cousin, Boussam, vivait ici depuis trois ans. Il avait décidé de m’héberger et c’est lui qui m’aidait pour tout. Au niveau administratif il n’avait aucun problème en revanche, je résidais chez lui ce qui l’emmenait à courir un danger.

D’après les « sois disant » et les « on m’a dit » de mon pays, « la tribu des hommes Bronzés », je devais très vite obtenir un logis et un travail grâce aux différentes institutions  sociales qui sont mises à disposition pour des personnes comme moi. Mais depuis que j’avais mis pied sur cette terre autre, je vagabondais dans les rues essayant de stabiliser ma situation. Lorsque je sillonnais dans les venelles de cette terre d’ailleurs, j’évitais de musarder sur les trottoirs des grands Boulevards afin d’éluder les fameux contrôles de police. Je ressentais le regard dédaigneux de ces êtres à la peau peu colorée. Quand je posais des questions à certains d’entre eux, leurs réponses me rappelaient d’où je venais et donc que je n’étais pas chez moi. Ce premier abord avec les habitants de cette contrée avait diminué l’ardeur de mes convictions. Toutefois une voix dans ma tête me rappelait ce pourquoi j’étais ici. Patience, était le mot clé de mon parcours.

Je continuai ma recherche puis de manière inattendue un homme s’approcha de moi. Il était grand d’environ cinq pieds, malingre, il avait de long cheveux brun il était tout pâle avec des rougeurs en abondance sur son enveloppe. Et avec une voix d’homme abattu il me demanda : « Savez-vous où est-ce qu’on demande l’asile ? ». A cet instant, je me suis demandé s’il se moquait de moi ou s’il cherchait lui aussi l’endroit qui nous permettrait d’être protégés et de bénéficier du statut de réfugié. Pour moi un natif de la tribu de l’autre rive ne pouvait être mon égal. Peu après, je me suis rendu à l’évidence qu’il était sérieux dans ses dires. J’en ai conclu  que ce n’était pas seulement  les Bronzés qui étaient pointés par cette situation.  Je pris au moins une minute pour lui répondre et lui dire que moi aussi je cherchais cet endroit. Il se mit à se réjouir d’avoir trouvé  un semblable. De ce fait, on continuait à marcher ensemble questionnant chaque passant : « Savez-vous où est-ce qu’on demande l’asile ? ». Pendant toute une matinée, nous avions vagabondés en vain dans cette fourmilière. Et c’est en début d’après-midi qu’une femme âgée nous indique l’emplacement,  qui était tout juste à quelques pas de là où nous étions. Alors nous nous y rendions, nous entamions notre procédure et tout était réglée en fin de journée. Nous nous disions au revoir et ont pris chacun une direction contraire à l’autre.

Je rebroussais chemin  tout joyeux et arriva enfin. Boussam n’était pas encore rentré. En l’attendant je contactais la famille au pays via Facebook afin de leur dire ce que j’avais pu faire en ce jour. Lorsque Boussam arriva,  il me raconta sa journée et moi, mes premières péripéties sur ce territoire étranger. Il était surpris de voir à quel point je m’étais débrouillé seul, sans qu’il puisse me dire quoique ce soit.

Quelque mois plus tard j’obtiens mes papiers. J’étais satisfait de ce que j’avais accompli.

Après cela, Boussam m’avait été d’une grande aide pour trouver un travail. Ce n’étais pas du tout facile car chaque fois que je trouvais une offre j’étais rejeté sois à cause de ma situation sociale, soit à cause de ma peau trop foncée. Au cours des multiples entretiens, les messieurs  qui étaient en face de moi n’étaient pas du tout accueillant, ils étaient tellement désagréables. C’est après six mois que j’obtiens mon premier travail grâce à ma stature. Bien évidemment un jeune homme grand, frôlant les plafonds, musclés et imposant était assigné à être vigile d’un magasin et absolument pas voué à être à l’accueil d’une administration. Je faisais face aux réalités  de mon Eldorado ou plutôt à la loi des peaux pâles: la mosaïque colorée n’était qu’un mythe. Ils demeuraient malencontreusement dans la caverne, piège dans une idéologie erronée. J’avais rarement vu des êtres humains être ainsi peu humain. Mon premier jour devant l’entrée du magasin, je n’étais pas vraiment à l’aise, je restais debout durant des heures les mains derrière le dos, surveillant les allers et retours des clients de l’aube au crépuscule et à la fin du mois j’avais plus un gagne-pain qu’un salaire à peine de quoi subvenir à mes besoins. Le soir quand je terminais je marchais sous un froid d’hivernal glacial que je ne supportais guère et j’allais à mon second emploi dans un centre commercial pas loin de chez Boussam. Là-bas je nettoyais et rangeais les rayons. C’est à cet endroit même que  j’avais retrouvé Franck celui avec qui j’avais entamé ma procédure de demandeur d’asile. Franck revenait du pays de Dracula. Lui aussi avait essuyé plusieurs échec avant d’atterrir là. Chacun de nous avait son histoire et chacun de nous avait son projet mais il s’avère  que les originels de ma nouvelle terre  ne rendaient pas nos vies faciles. Il faut bien dire qu’ils portent à leur annulaire un anneau de Gygès.  Nonobstant, j’étais émerillonné par ce renouveau que je menais désormais. Quand j’obtenais mon salaire à la fin du mois, je mettais de l’argent de côté pour ma famille. Il ne passait pas une minutes sans que je ne pense à eux et tous les jours ou presque on s’appelait. Devant le froid, les courtes journées non-ensoleillées et le manque de mes proches je rentrais souvent en dépression. J’étais très nostalgique de mon pays. L’intégration à  la société fut difficile. Il fallait que je trouve le juste milieu entre ma culture d’origine et celle de la terre qui m’avait accueilli.

Et puis, journées étaient quasi identiques. Elle se résumait à aller au travail et à rentrer à la maison très tard. Souvent les week-ends pour cisailler l’ennui, je sortais avec des amis pour décompresser puis la routine de la semaine reprenait. Le meilleur moment que j’appréciai de la journée s’était ma précieuse pause d’une heure. Un jour je l’avais apprécié plus que les autres. Alors que je prenais ma pause dans le café où j’avais l’habitude d’aller, Boussam mon cousin arriva par coïncidence avec une femme à ses côtés. Elle avait un visage fin, des yeux marron châtain, des lèvres fines et des longs cheveux ondulés. J’étais émerveillé par cette créature qui venait d’apparaître sous mes yeux. Boussam me la présenta: « Cousin, voici Clémentine. Une très bonne amie que je côtoie depuis très longtemps ». S’adressant à Clémentine il dit: « voici Akinwunmi, mon cousin ». Enchanté de faire votre connaissance Clémentine lui dis-je. Elle ne m’avait pas répondu mais elle n’arrêtait pas de me scruter de haut en bas. Tous les deux ont pris place: Clémentine en face de moi et Boussam à mes côtés. Durant une bonne heure, on a discuté de plein de sujet divers. La conversation commençait à devenir intéressante quand soudain Boussam reçoit un coup de fil urgent venant de son travail et il devait partir alors il paya sa part et parti de suite à son lieu de travail. Boussam est employé dans le secteur de la restauration. Réfugié, il ne pouvait que trouver un emploi dans les secteurs en tension. Il n’appréciait point son emploi et voulait le changer depuis un moment me disait-il. Il me laissa avec son amie qu’il surnommait Clem. Je restais alors avec cette charmante dame. Quand il est parti je me suis dit que le moment allais être gênant mais ce fut tout le contraire. Je ne suis pas quelqu’un d’extravertie et bavard mais elle l’était et elle a su me faire sortir de mon cocon lorsqu’elle m’a dit : «Parle-moi un peu de toi, Akinwunmi.». Personne encore ne m’avait posé de question ici ; les gens ne s’intéressaient pas à moi, à mon histoire à part ceux qui étaient comme moi. Autant je lui ripostai : « Que veux-tu savoir de moi  ?»

Elle me répondit: « Eh bien…Akinwunmi, que signifie ton prénom ? ». Puis je lui rétorquai : « Mon prénom signifie j’aime le courage en Yourouba ». Clémentine d’un air réjouis dit : « Je me doutais qu’un prénom aussi original avait une aussi bonne signification, j’aime beaucoup.»

Ce prénom avait été donné par celle qui a donné naissance à ma mère. Et là venait la question qui était obligée d’être posé: « Pourquoi es-tu venue ici ?». De là je lui répliquai : « Je suis  le fils aîné d’une fratrie de 6 enfants et j’ai 29 ans. Quand mon père a rejoint ses aïeux il y a quelques mois, j’étais le digne héritier et je me devais de porter sur mes épaules le poids de notre souffrance. Le destin me conduisit à devenir le capitaine du navire, j’avais entre mes mains la vie de six matelots évidemment la houle ne devait guère nous faire chavirer. J’ai dû nourrir mes petits frères et sœurs avec l’argent que j’obtenais dans ma boutique au quartier et des petits boulots que j’obtenais par-ci, par-là. Pourtant j’ai mes diplômes mais je n’arrivais pas à trouver un travail adéquat, un travail stable. La situation était complexe sans mon paternel. Heureusement quelques mois avant que mon père s’en aille, ma mère avait pris l’initiative de pouvoir gagner de l’argent elle aussi. Elle était femme de chambre dans un hôtel et vendeuse de beignet. 

Quand on était au plus bas on se rappelait d’une maxime africaine à laquelle notre père était fidèle;  « si tu perds de l’argent, tu n’as rien perdu. Mais si tu perds le courage, tu as tout perdu.». C’est en restant courageux qu’on surmontait les épreuves. Avec ce que nous gagnons, ma mère et moi avions réussi à améliorer nos conditions de vie. J’étais tout de même surpris par la détermination de ma mère, c’est vraiment une femme battante, elle n’abandonnait jamais pour sa progéniture. Elle était prête à tout, nous étions sa raison d’être. Tous les soirs elle répétait cette prière : « Oh mon Dieu, tu nous as enlevé le pilier de notre maison mais cette maison me s’écroulera point! ». L’union faisait notre force. L’amour était présent dans notre famille. Et puis il y a eu la crise économique et politique dans le pays ce qui a affecté toute les familles. La vie devint encore plus rude. Nous vivions dans des conditions précaires et moi j’avais certains projets qui ne pouvaient aboutir à cause de ces nombreux facteurs. Alors mon oncle, le frère de mon père, le père de Boussam s’est battu pour que j’ai un visa et pour que j’arrive ici »

D’un regard scintillant Clémentine répondit : « Quelle histoire touchante! Tu es un modèle; on devrait s’inspirer de ton courage. Et quel est ton projet? »

A l’instant où elle me posa cette question, mon alarme me signalant de retourner devant le magasin sonna subitement. Clémentine me raccompagna. Promptement, sur le chemin du retour, il arriva un évènement inopiné. J’étais intensément démoralisé.

Options théâtre (dé)confinées

Options théâtre (dé)confinées

Pandémie. Établissement fermé. Sidération. EAD. Adaptation.

Oui, mais quid du théâtre ?

Comment être ensemble ? Comment jouer ?

Il a fallu dépasser le choc, accepter qu’il n’y aurait pas de restitution de fin d’année…

Mais le manque restait fort, alors on a inventé. Doucement, simplement, mais joyeusement.

« Le théâtre unit ce qui était désuni »

Olivier Py, acteur, dramaturge, metteur en scène

« Je pense que, tant qu’il y a deux personnes, une qui parle et l’autre qui écoute, il y a déjà du théâtre. Ce qui fait la force de la théâtralité, c’est qu’il s’agit de quelque chose d’infiniment simple. »

Joséphine Serre, actrice, metteure en scène

Pour continuer ce partage, essentiel en théâtre, voici quelques restitutions :

Visiter le padlet des Options 6e : https://padlet.com/MmeExbrayat/theatre6e

Visiter le blog des Options lycée : https://theatredeconfine.blogspot.com/

Parce que quand l’envie de faire du théâtre est là, on fait du théâtre !

Mille fois mercis aux élèves pour leur participation enthousiaste et fidèle.

Hélène Exbrayat

ARTS PLASTIQUES « Nature morte personnelle «

ARTS PLASTIQUES « Nature morte personnelle «

Les élèves de sixième ont mis en scène 8 objets les symbolisant. Chaque élève devait accorder de l’importance – à l’organisation des objets – au fond – au cadrage, à l’angle de vue. La mise en scène des objets ainsi que la couleur choisie pour le fond, devaient également refléter leur personnalité.          

Voici les photographies de leur nature morte personnelle.

Arts Plastiques « La tête dans la lune »

Arts Plastiques « La tête dans la lune »

Avec l’appareil photo d’une tablette, smartphone, …. réalise un selfie à travers un tube de carton et ce selfie deviendra lune. Crée ensuite un décor autour de cette drôle de Lune.

Alors à vos rouleaux et en avant pour un voyage dans l’espace !

Voici les travaux des élèves.

Arts Plastiques « A la fois dedans et dehors »

Arts Plastiques « A la fois dedans et dehors »

Suite à l’analyse de l’image d’Abelardo Morell (épreuve argentique 51x61cm, 1999), les élèves de troisième ont du réaliser une production plastique qui rend floue la frontière entre l’intérieur et l’extérieur. La technique était libre (collage, dessin, installation,  photographie/photomontage, …..)

Voici les travaux.